lundi 2 novembre 2026

La rando-douce à SAINT-GERMAIN

 Merci Jean-Michel pour le petit souvenir de cet après-midi et comme tu dis :

- temps impeccable, sentiers merveilleux et marcheurs heureux...

Je confirme que cette rando dans la vallée de Josépha, ou des 5 ponts, est magnifique.



dimanche 1 novembre 2026

Autour de SILLARS

Si tout le monde a bien voulu sortir du lit ce matin, malgré une température presque négative, j'ai compté 18 participants à cette rando-fraîcheur au départ de SILLARS.... En effet, le stagiaire a dit qu'il lui manquait du soleil pour ses photos !





Je pense que vous avez du apprécier la pause-café à l'abri ?









mercredi 28 octobre 2026

Rando CASTELARCHERAISE....

Rando CASTELARCHERAISE.... c'est bien plus facile de dire que nous sommes partis de CHATEAU-LARCHER pour cette belle rando de 22 km et quelques petites montées qui ont totalisé 136 m de dénivelé positif. Nous soupçonnons quand même Patrick d'avoir soudoyé les services météo pour avoir bénéficié du soleil, malgré cette petite fraîcheur matinale au démarrage, durant cette magnifique journée automnale.

La Bégasserie


Au Moyen-Age, en 1471, la bâtisse était une métairie au bénéfice de l'abbaye de St Cyprien à Poitiers et une partie servait de presbytère pour les curés successifs de la cure de Baptresse qui officiaient à l'église Notre-Dame située presqu'en face de la propriété. Un démembrement du 25 juin 1497 précise qu'elle appartenait à Jean Bécaz. C'est certainement son nom, à l'origine de la dénomination "La Bégasserie" utilisée dans les actes jusqu'au XXème siècle.  
Juste avant la Révolution, une partie de la propriété est cédée à Sieur Jean-Baptiste Desbois, notaire, qui fera édifié l'actuelle maison de maître en 1786. A la Révolution, l'autre partie de la propriété comportant le presbytère avec four et pigeonnier fut confisquée et vendue comme bien national le 21 décembre 1790 lors d'une enchère publique à Sieur Desbois. Le domaine de Baptresse comptait à cette époque les fontaines de Bédoire et de la Maladrerie situées en contrebas. Le Sieur Desbois sera ensuite nommé Juge de Paix du Canton de Vivonne de 1807 à 1822. De 1819 à 1860, son fils, Jean-Baptiste Alexis Desbois y installa son étude notariale. Aussi, il sera élu Maire de la commune de Baptresse en 1822 jusqu'à sa fusion avec Château-Larcher en 1845. Le logis servit alors de maison commune du village de Baptresse. En 1872, le domaine deviendra la propriété du Comte Hugues Marie de Coral, propriétaire du Château de la Badonnière à Marçay (Vienne). En 1886, c'est la famille Boutillier du Retail qui l'acquiert. En 1926, un incendie endommage la partie sud du logis. Au cours du XXème siècle, elle redeviendra une maison-ferme. En 2019, les travaux de restauration entrepris ont été encouragés par le Label de la Fondation du Patrimoine.

L'église de Baptresse

L'église de Baptresse est un véritable livre d'histoire ouvert. Des sources écrites confirment son existence dès l'époque carolingienne, mais les fouilles archéologiques ont révélé un passé encore plus ancien, marqué par la présence d'un temple gallo-romain. L'autel polythéiste (Mars, Vulcain, Hercule et Mercure) mis à jour en 1835, aujourd'hui exposé au musée de Poitiers, en est une preuve tangible.
De plus, la croix hosannière située dans le cimetière primitif témoigne de la foi chrétienne qui s'est progressivement imposée sur ce site. De nos jours, cette église sert de lieu d'exposition.

Le château de Roquillon

Construit vraisemblablement au cours du XIXème siècle, le château de Roquillon demeure très discret sur son histoire, mais on peut voir de nos jours une tour carrée surmontée de mâchicoulis qui occupe l'angle intérieur du L formé par les deux corps du bâtiment. Cette élégante demeure de style néogothique se caractérise également par ses façades soignées et sa verrière centrale en rez-de-chaussée.
Le bâtiment est magnifiquement mis en valeur par son parc arboré, agrémenté de grands cèdres et d'une fontaine centrale que l'on aperçoit au premier plan. C'est une propriété privée qui ne se visite pas.






Le Clain





L'eau du Clain : d'où vient-elle alors ? Le Clain prend sa source en Charente près de Confolens. Le petit ruisseau naissant grandit pour donner cette rivière que l'on a sous nos yeux. 
Comment le Clain a-t-il pu grandir ainsi ? Tout simplement grâce à l'apport de nappes phréatiques et de sources telle celle à côté de nous, la source Marot. De plus, l'apport d'autres rivières ou ruisseaux, comme le Palais, juste en face, vient grossir ses eaux. En amont, à quelques centaines de mètres, le Clain reçoit un autre affluent : la Vienne.
Et maintenant, où va le Clain ? le Clain continue son voyage. Jusqu'à la mer ? Indirectement oui. Expliquons nous ! D'ici quelques kilomètres, un nouvel affluent, la Clouère, va l'alimenter. Après avoir traversé Iteuil, Ligugé, St Benoit, Poitiers et d'autres villes et villages encore....le Clain rejoint la Vienne en amont de Chatellerault. La Vienne grossira à son tour ce magnifique fleuve : la Loire (classée Patrimoine de l'UNESCO).
Ce n'est pas un hasard si ces villes se sont installées sur les bords du Clain. C'est pour profiter de ce précieux liquide : l'EAU. Par conséquent, l'eau qui coule ici est le bien de tous. L'homme n'en est pas le seul utilisateur. Et la faune ?... Et la flore ?...


La source Marot


La source Marot : cette eau, calme et stagnante, aujourd'hui, cache sous les frondaisons environnantes tout un passé mystérieux, où ses vertus diurétiques et médicinales auraient pu faire de Vivonne un des hauts lieux des sources naturelles de France. Ce fut, en tous cas, un rêve fugitif qui, effleurant l'esprit de certains, malgré l'utopie de cette idée, eut le mérite de confirmer la qualité et la célébrité de cette source qui abreuva, durant de longues années, la population Vivonnoise qui venait puiser ici, les vertus ancestrales de ces eaux.
Jusque dans les années 1980, on faisait encore la queue le dimanche pour faire sa réserve d'eau de source pour la semaine. Elle n'est maintenant plus potable, alors que cette source aurait peut-être pu devenir la Vittel de l'Ouest. L'eau de Marot avait des propriétés remarquables.





La maison PETONNET

Ancienne maison de Monsieur Henri PETONNET, né à Vivonne le 1er Mai 1875. Issu d'une famille de Vivonne, il fit carrière dans l'Administration des Finances de 1896 à 1937 et fut connu pour ses opinions et actions fortement républicaines. Successivement Conseiller d'Arrondissement, Conseiller Municipal puis Conseiller Général de Poitiers-Nord, il milita aux côtés de Léon BLUM et Vincent AURIOL. Henri PETONNET fut arrêté par les Allemands le 6 Juin 1944. Déporté à DACHAU, il y meurt accidentellement en Novembre 1944. Cette demeure, séparée de l'île de Brilhac par un bras du Palais, et construite en 1889, de style tourangeau, a été la propriété de la famille PETONNET jusqu'en 1982.

La pause-café à Vivonne

Pas de far breton ni de Kouign-Amann ? n'est-ce pas Jeannine ?













Maison du Maître de Poste

La maison du Maître de Poste : située au 52, de la Grand'rue, cette demeure daterait probablement du XIVème siècle avant d'être remaniée au XVIème. Elle servait de résidence principale au Maître de poste, un notable de la ville. C'est notamment ici qu'a vécu Jean André DOUSSET, Maître de Poste emblématique qui devint le tout premier maire de Vivonne nommé le 14 Janvier 1790.
Située à proximité de l'emplacement supposé du Relais de Poste, cette maison confirme l'importance du rôle qu'a tenu Vivonne dans ce domaine, à cette époque où le courrier parvenait de Paris aux gens de notre cité presqu'aussi vite qu'aujourd'hui. L'ensemble de ce quartier, de part et d'autre de la chaussée, était occupé par les écuries et autres bâtiments de service du Relais de Poste.

Une petite récréation pour ces enfants avant la cantine

Les papys prennent le soleil

Et nous, on aime le confort



Une petite séance de Koh-Lanta





Puis une petite visite aux grottes de Chatillon












Le Dolmen d'Arlait (Monument Historique)




L'hôpital-hospice de Château-Larcher





Grâce aux dons et aumônes des habitants de Château-Larcher et de Marnay, l'établissement est fondé dans le but de secourir les laboureurs indigents et les journaliers. Bâti en 1784, par l'abbé de Gaspard de Cressac, le bâtiment se remarque par sa toiture "à la Mansart". Une chapelle y est ajoutée en 1785. La propriété comprenant également une ferme est léguée par l'abbé de la commune au profit des pauvres de la paroisse. Après avoir accueilli les sœurs de la Sagesse, chargées de soigner les pauvres et malades, le bâtiment devient une école de jeunes filles jusqu'en 1962. Restauré en 1994 par la société HLM de Poitiers, il a été transformé en logements sociaux. Après cette première restauration, l'ensemble a fait l'objet d'une nouvelle réhabilitation valorisée par Immobilière Atlantic Aménagement pour être transformé en résidence locative (divisée en plusieurs logements sociaux) au cœur de la cité médiévale. Les façades et les toitures sont inscrites au titre des Monuments Historiques depuis 1973. 

La tour Metgon

La tour Metgon : grosse tour au nord de l'enceinte, elle porte le nom de Metgon, toponyme ancien du lieu, cité au IXème siècle. Un certain Emmon donne à l'abbaye de Nouaillé une terre appelée Metgon, comprenant des bâtiments, un moulin à eau et des pêcheries associées. La tour actuelle est construite à la fin du Moyen-Age (XIVème-XVème siècles) ainsi que le chemin de ronde surhaussé. Haute de 13 mètres, elle comporte deux salles équipées de cheminées, percées d'archères-canonnières et éclairées de fenêtes à meneaux dotées, à l'intérieur, de coussièges (bancs en pierre).


Et comme il nous manque un peu de kilomètres dans les jambes, une petite visite du château s'impose :

La tour à éperon










Au nord-est, le réduit castral, de plan triangulaire, est appelé "le Donjon" dans les sources de l'époque moderne. Il abritait des logis dont il reste la salle basse et l'emplacement de l'escalier à vis qui desservait les deux étages supérieurs. Il comporte, à la pointe, une imposante tour à éperon, dressée face à l'attaque, datant du XIIIème siècle. De forme pentagonale, elle peut être comparée à la tour de Guyenne à Béruges (Vienne).

Dès le IXème siècle, les textes font apparaître Château-Larcher (Castrum Acardi) avec un édifice religieux, puis un site castral édifié sur un éperon rocheux dominant les méandres de la Clouère qui s'étendait sur 300 mètres de long.  De nombreux vestiges témoignent encore de la grandeur du lieu dont l'ensemble est inscrit Monument Historique en 1927. S'il a perdu au XVème siècle son allure originelle, le château, devenu propriété communale en 1997, conserve un caractère défensif marqué.

Au XIIIème siècle, la riche famille des Lusignan fait construire le château dont les vestiges restent visibles de nos jours. Durant la guerre de 100 ans (1337-1453) opposant les Capétiens aux Plantagenêts de nombreuses habitations seront endommagées. 
A la Révolution, Château-Larcher devient "Le Rocher", les noms de commune évoquant le souvenir de la royauté étant mal perçu. Mais dès 1793, le village reprend son nom définitif et actuel de "Chateaularcher" avec quelques variantes orthographiques.
Aujourd'hui, classée "Petite Cité de Caractère", Château-Larcher a su garder son charme moyenâgeux et propose chaque année une foire médiévale sur deux jours, en costume invitant à festoyer.







Le châtelet d'entrée : ouvert à l'ouest sur le bourg, le châtelet d'entrée est formé de deux tours semi-circulaires de 7 mètres de diamètre et de 10 mètres de hauteur. Le pont-levis qui enjambait le fossé, actuellement comblé, a disparu mais l'emplacement de la herse se distingue encore. Arasé d'un étage, le châtelet est classé Monument Historique depuis le 6 janvier 1912. 

L'édifice, largement repris et complété au cours des XIVème-XVème siècles, date du XIIIème siècle. Il donnait accès à une première vaste cour, l'avant-cour. Celle-ci, longue de 150m, est cantonnée au sud-ouest par une tour circulaire adossée à l'église Notre-Dame et Saint-Cyprien, intégrée à cette enceinte et, au nord-ouest, par la tour Metgon.


(Source Tourisme-Vienne)

Restauration extérieure de l'église Notre-Dame et Saint-Cyprien

Le projet de restauration extérieure de l'église vise à la restauration et à la consolidation de l'édifice, sensiblement à l'identique de l'existant. Les maçonneries altérées seront déposées et refaites en mettant en œuvre des parements de même nature qui seront patinés pour s'harmoniser avec l'existant. Un remaillage des fissures et un rejointement important seront réalisés pour consolider les maçonneries. Ponctuellement, des remontages seront réalisés pour asseoir les ouvrages de charpente et de couverture et un rocaillage sera réalisé sur l'absidiole Nord pour protéger ce vestige roman de la ruine. 
Des travaux de consolidation accompagneront les travaux de maçonnerie et de charpente, avec la mise en œuvre de tirants, chaînages, brochages....ouvrages nécessaires à la stabilisation de la structure de l'église.
Les parties sculptées de la façade occidentale seront traitées par un lot spécifique qui restaurera et nettoiera ces ouvrages délicats. La charpente et la couverture seront déposées pour être refaites à neuf en réutilisant, si leur état le permet, les ouvrages déposés (chevrons, tuiles creuses...). La nouvelle charpente, si elle reprend la forme de l'ancienne veillera à corriger les défauts structurels de l'ancienne, en liaison avec les ouvrages de consolidation. Le clocher sera déposé et refait à l'identique avec des modifications minimes. Les clôtures des baies seront également pris en compte dans les travaux extérieurs : portes et vitraux refaits à neuf ou restaurés selon les cas. Enfin cette campagne de travaux sera l'occasion de remettre aux normes les installations électriques de l'église.



Le stagiaire n'est pas en forme....