dimanche 1 février 2026

TOULON (dans le Poitou)

En ce premier dimanche de Février, c'est sous une petite pluie assez persistante que nous avons cheminé au départ de Toulon sur la commune de Valdivienne. Pour la petite anecdote, la commune de Valdivienne résulte de la fusion des trois communes de Saint-Martin-la-Rivière, Salles-en-Toulon et Morthemer en 1969. En fait, c'est une commune nouvelle en avance sur son temps. Le nom du bourg : Valdivienne, provient de la contraction de val "petite vallée", suivi des hydronymes Dive (la) (affluent gauche de la Vienne), et Vienne (la), le cours d'eau principal (source Wikipédia). 

La centrale de Civaux semble se cacher dans la grisaille

La chapelle du Pas de St Martin à Salles
A l'origine, c'était sans doute une église.











De bien curieuses tombes dans le cimetière de Salles

En arrivant à Morthemer







L'église Notre-Dame de Morthemer






Moulin sur la Dive à Morthemer



Le château de Morthemer

Jolie fougère du genre asplenium, communément appelée scolopendre
vivant dans les milieux humides et ombragés comme les fonds de ravins

Non, ce ne sont pas des trous de blaireau, mais le résultat d'un lent travail de l'eau 
qui érode la roche calcaire (petite grotte, en apparence, à proximité du lieu-dit Pinchaud)

Comme une pluie de chatons de noisetiers

La grande zone humide des Ratonnières, au sud de Morthemer. 
Un milieu naturel peu apprécié mais pourtant essentiel pour réguler les crues
et particulièrement riche en biodiversité.

Petite pause-café sans s'attarder mais quand même l'occasion de souhaiter un 
bon anniversaire à Bénédicte et d'y goûter d'excellents gâteaux faits maison.

Ancienne voie ferrée semble-t-il 
reliant les gares d'ici à là-bas !





Et un troupeau de pèlerins ayant rater le train....



La traversée de la Dive....

... dont les eaux seraient divines !

On était quand même bien "rassouillés" une fois revenus à notre point de départ. Ce fut, malgré tout, une bien belle balade et on remercie Patrick, notre meneur. A refaire sous un ciel plus clément !

                                                                                                                Rédaction : BAMBOU

Merci Bambou de nous mettre un peu d'animation.

mercredi 28 janvier 2026

ADRIERS et sa campagne

Une petite rando de 12 km aujourd'hui que nous allons commencer dans la grisaille mais le soleil finira par nous saluer...




Pause café/crêpes





Non Isabelle, c'est pas du Mojito mais de l'absinthe

Jean-Luc ne crache pas dessus


Pas facile de trouver des chemins propres en ce moment










Une salade de mâche en vue





Un chêne remarquable

On repère l'exploitation agricole de La Caillerie par l'arbre majestueux qui orne la cour. Il s'agit d'un chêne remarquable par sa taille et l'harmonie de son port qui s'explique par la lumière dont il bénéficie de tous côtés. La grange, aux vastes proportions, est caractéristique des granges-étables du pays. Le choix de l'élevage favorise le maintien du bocage, caractérisé par la présence de parcelles entourées de haies, de chemins ruraux ombragés et de petits bosquets. L'importance du bocage, pour le maintien de la biodiversité et de la qualité de l'eau, la continuité des corridors écologiques, est évidente à Adriers. 
C'est ainsi que la commune s'est engagée dans le programme "Trame verte et bleue" et qu'un "diagnostic citoyen" des haies a été fait par des bénévoles le long des chemins communaux. Ces actions montrent l'intérêt apporté à la protection de l'environnement naturel et humain, pour le transmettre aux générations futures.

Patrick : "une pensée pour Francky et Pierre" ??

L'église Saint-Hilaire d'Adriers

La mention la plus ancienne de l'église St Hilaire date de 1063, époque à laquelle elle est donnée au chapitre des chanoines de la Collégiale St Pierre du Dorat. Il existe alors une première église romane. Le contexte difficile de la Guerre de Cent Ans implique la fortification de l'édifice, sans doute vers 1390. Au XIXème siècle, deux campagnes successives de restauration et d'agrandissement donnent à l'église son visage actuel. La première concerne le chœur, les absidioles et le transept en 1876-1877, la seconde touche la nef, la façade, la sacristie et le clocher en 1889-1891. Une photo ancienne montre l'état de l'édifice entre ces deux campagnes de travaux.  



Dans le rétroviseur





Le stagiaire....