Et c'est parti pour une journée mi-figue mi-raisin au niveau du temps. Un vent du nord va nous accompagner une grande partie de la journée. Le ciel sera tantôt bien bleu, tantôt bien gris et nous guettons de grands nuages noirs qui s'installent de temps en temps et nous apportent quelques gouttes d'eau, juste le temps d'aérer nos vêtements de pluie. Ce vent nous pousse quelquefois sur les plaines chauvinoises et même s'il nous freine, nous bouclerons quand même notre circuit de près de 24 km...
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| Est-ce de la rando ou de l'escalade ? |
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| La pause-café du matin |
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| Le stagiaire contemple sa montre connectée |
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| Dès qu'il voit un endroit pour s'asseoir, Michel le squatte ! |
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| Le stagiaire est attiré par l'odeur du bouc |
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| Le dolmen du passé |
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| Le dolmen du présent |
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| Restons Ensemble Sereinement |
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| Nous n'avons pas arrêté de monter et de descendre |
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| Les Escarp'Haims sortent du bois |
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| Le stagiaire est parti voir s'il y a de la vie dans ces petites maisons |
La contribution du stagiaire...
C'est vrai qu'il ne fallait pas avoir les pneus lisses et oublié le baton pour commencer cette randonnée chauvinoise. Avec la rennaissance de toutes ces plantes, et notre mémoire un brin défaillante, "plantnet" est de sorti. La magnifique asphodèle réapparaît et les butineuses sont déjà au boulot...
RépondreSupprimerLe stagiaire est allé inspecter les ruches mais on ne sait rien de cette visite chez les butineuses. Que leur a-t-il dit ?
SupprimerEt voici le message soufflé à mes oreilles
SupprimerNous sommes les abeilles, filles du soleil,
Revenues danser dans l’air clair du printemps.
Sous nos ailes frémissantes, le monde s’éveille,
Et chaque fleur qui s’ouvre nous parle doucement.
Hommes, écoutez notre parole légère :
Nous ne sommes qu’un murmure, un battement,
Mais sans nous, vos vergers se taisent,
Et vos étés perdent leur goût d’antan.
Nous voyageons de pétale en pétale,
Nous portons la vie sans rien demander,
Tissant des liens invisibles et vitaux
Que trop souvent vous oubliez.
Ne craignez pas nos aiguillons modestes,
Ils ne savent frapper que pour survivre.
Craignez plutôt un monde sans nos danses,
Un printemps sans nos chants, une terre qui s’assèche et s’achève.
Nous ne réclamons ni trône ni louange,
Seulement un chemin où voler encore,
Des fleurs libres, des prairies honnêtes,
Et le respect de ce qui porte l’or.
Hommes, laissez-nous le ciel et les saisons,
Et nous vous donnerons miel, douceur et moisson.
Car si nous vivons, vous vivrez aussi—
Et bien dis donc, le stagiaire, tu as l'IA qui fonctionne beaucoup mieux que la naturelle ? Et puis les abeilles ne savent pas me parler, je suis plus proche des cervidés que des insectes hyménoptères avec leurs aiguillons pas si modestes que ça....
SupprimerC est vrai qu on ne sentait pas le renfermé après ces 23-24 kms . Malgré le vent fort la chance était avec nous puisque la pluie ne s est pas invitée pour gâcher notre plaisir. C était un beau circuit avec de belles découvertes; nous sommes toujours heureux et contemplatifs devant la nature qui s éveille au printemps. Merci à Marc pour avoir tracé ce joli parcours et à nos deux reporters photos
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